En ces temps de Noël tellement troublés qu’il serait vain de faire une liste des malheurs du monde, il est bon de se rappeler quelques grands textes qui font l’honneur de l’humanité et qui s’adressent aussi bien à « celui qui croyait au ciel » qu’à « celui qui n’y croyait pas ».
Car quelles que soient les croyances, religieuses ou athées, il existe encore et toujours des « artisans de paix » dont l’exemple nous garde du désespoir, et qui maintiennent vif l’esprit de ces grands textes.
« Qu’importe comment s’appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l’un fut de la chapelle
Et l’autre s’y dérobât »
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Pour ne citer que quelques exemples qui illustrent « les Béatitudes » :
« Heureux les doux,
car ils recevront la terre en héritage ».
https://www.arte.tv/fr/videos/113511-073-A/28-minutes/
« Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice,
car ils seront rassasiés ».
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« Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice,
car le royaume des Cieux est à eux ».
« Heureux êtes-vous si l’on vous insulte,
si l’on vous persécute
et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous »
« Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse,
car votre récompense est grande dans les cieux ! »
Alors, « que l’on croie aux cieux » ou que l’on n’y croie pas, qu’importe.
L’essentiel n’est-il pas de se trouver du côté de celles et ceux qui illustrent ce qui fait l’honneur de l’humanité plutôt que parmi ceux qui la méprisent et la déshonorent ?
« Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au cœur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas »
Du côté de celui qui résiste et combat jusqu’à, mystérieusement, faire partie de celles et ceux qui pleurent plutôt que de ceux qui font pleurer.
« Heureux ceux qui pleurent,
car ils seront consolés ».
https://www.bbc.com/afrique/monde-67664330
Je nous souhaite donc de la clarté sur nos pas. Et qu’importe comment on l’appelle !
« Pour qu’à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat …
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera »
Bonnes fêtes à toutes et tous malgré tout, dans le courage d’une espérance que l’horreur, la laideur ou l’indifférence ne peuvent éteindre.