Sur l’égalité. À propos de Tocqueville, Adam Smith, Branko Milanovic et quelques autres.

Hier, journée de grève pour le pouvoir d’achat et la justice fiscale.

Dans le post qui précède, j’ai émis quelques idées en ce qui concerne l’illusion, malheureusement partagée quelle que soit la couleur politique, qui laisse croire dangereusement à la possibilité d’une croissance continue du pouvoir d’achat.

Tout comme le fantasme d’une croissance infinie de l’économie et de la consommation, celui d’un accroissement sans limite de notre pouvoir d’achat relève du déni de la finitude de notre condition, de celle de notre environnement et donc aussi des possibilités de développement de notre économie.

Mais je soulignais aussi que « l’une des raisons essentielles de la révolte actuelle est bien (…) dans la dénonciation ô combien légitime de l’injustice, économique, sociale, fiscale, et du mépris qui lui est lié ».

Et il est évident que le sentiment d’injustice et d’inégalité constitue la première cause des troubles auxquels nous assistons, et qu’une mise en question du règne du sacro-saint « pouvoir d’achat » ne peut être acceptée que dans un contexte de justice sociale.

On le sait cependant – je l’ai rappelé à plusieurs reprises – la France occupe une place fort honorable dans le classement de l’indice Gini, qui mesure l’inégalité des revenus dans les pays de l’OCDE.

Avec un coefficient de 0,291, elle occupe la sixième place de ce classement, précédée seulement par les pays scandinaves (Finlande, Danemark, Suède) habituellement placés en tête de ce genre de listes, la Belgique et les Pays-Bas, et nettement au-dessus de la moyenne de l’OCDE.

Qu’on le sache ou non, qu’on le veuille ou non, et même si l’on peut toujours à l’évidence faire mieux, notre nation fait donc partie des pays les plus égalitaires du monde.

Mais l’inégalité ressentie a peu à voir avec l’inégalité réelle.

Et sur ce point, comme le note judicieusement François Dubet, c’est Tocqueville qui nous propose sans doute les analyses les plus appropriées, avec son idée de « dictature de l’égalité » :

 Aussi n’est‐il pas étonnant que le respect soit l’exigence morale la plus fortement revendiquée aujourd’hui – non pas le respect et l’honneur dus au rang, mais le respect dû à l’égalité. Comme Tocqueville en avait l’intuition, même quand elles se réduisent, les inégalités sont de plus en plus douloureusement vécues.

La multiplication et l’individualisation des inégalités élargissent l’espace des comparaisons et accentuent la tendance à s’évaluer au plus près de soi. En effet, dans ce nouveau régime, les « petites » inégalités semblent bien plus pertinentes que les « grandes ».

Ainsi, de façon justifiée, dans un pays qui arbore le terme « Égalité » dans sa devise, et même si les inégalités sont moins criantes qu’ailleurs, le fait que « certains soient plus égaux que d’autres » comme le dit le génial Orwell dans « La ferme des animaux » devient insupportable.

Car l’égalité est en effet une notion relative, interne à un système de référence donné. On peut être chez nous en moyenne plus riches et « plus égaux » que dans bien d’autres pays du monde, comme le démontrent les indices statistiques, il n’en demeure pas moins que la différence des situations sera ressentie tout aussi fortement, voire plus.

Mais voilà : ne serait-il pas grand temps, dans un monde qui devient de plus en plus globalisé et interconnecté, de commencer à penser la question de l’égalité non seulement en fonction des indicateurs internes à un système, mais aussi – et sans doute surtout – en fonction des indicateurs qui permettent de comparer les systèmes entre eux.

Peut-on encore continuer à appréhender l’égalité et l’inégalité dans leur dimension nationale, sans que soit prise en compte leur extension mondiale ?

C’est cet élargissement du regard que nous propose une étude, hélas trop inhabituelle, se fondant sur les travaux de l’économiste Branko Milanovic.

Au vu de ce qui est dit plus haut, elle présente bien sûr un caractère scandaleux.

L’invisibilité des pauvres pourrait être expliquée par le contexte actuel. Après de longs mois à répéter que les gilets jaunes « souffrent », qu’ils sont « dans la détresse » et n’arrivent pas à « joindre les deux bouts » ou à « remplir leur frigo », peut-on encore parler de ceux qui vivent avec 1,90 dollar par jour ?

Car le sentiment d’inégalité à l’intérieur du groupe des 10% les plus riches du monde, dont nous faisons donc partie dans notre grande majorité en tant que français, est probablement plus fort que celui que ressentent ceux qui n’ont pas la chance d’appartenir à ce groupe.

Au sens où l’entend Tocqueville, le constat est imparable : le 1% plus riche que les 9% moins riches de ce groupe de 10% rendra aux seconds la situation insupportable, alors même que les uns comme les autres appartiennent indubitablement à la minorité privilégiée de ce monde.

La contestation de l’inégalité relative interne à cet échantillon privilégié des 10% est sans aucun doute légitime.

Et c’est bien ce à quoi nous assistons.

Mais la légitimité seule n’est pas nécessairement éthique.

Car pour que cette revendication d’une légitime égalité interne accède à la dimension éthique, il faudrait aussi que la dite minorité privilégiée de ce monde commence à agir sur la façon de réduire, non seulement les inégalités internes, mais dans le même temps le privilège dont elle jouit par rapport à une majorité de l’humanité qui n’en bénéficie pas.

Car la situation d’inégalité que subissent en France les 9% de « moins riches » par rapport au 1% des plus riches de notre groupe de privilégiés, est du même ordre que celle qu’expérimentent les 90% du reste du monde par rapport au 10% que nous sommes.

Or, l’égalité n’est pas une propriété privée réservée à une élite. Sauf à être un déni de toute éthique et de toute solidarité, elle n’a aucune raison d’être au seul usage d’une minorité de privilégiés.

En fait, ce type de réflexion n’a rien de nouveau.

On le trouve depuis longtemps au cœur de mouvements, associations, etc. qui se préoccupent de développement et de lutte contre la pauvreté au niveau mondial, auxquels s’ajoutent désormais nombre de mouvements préoccupés par l’écologie réelle.

Mais peut-être qu’une évolution – elle aussi prévue par Tocqueville – nous l’a trop fait perdre de vue.

Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde: je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres: ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas; il les touche et ne les sent point; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie. De la Démocratie en Amérique, vol II (Quatrième Partie : Chapitre VI) (1840).

Témoignant de l’exigence éthique de la plus grande tradition libérale, Speranta Dumitru, auteure de l’étude mentionnée plus haut, cite encore Adam Smith :

Dans sa Théorie des sentiments moraux, Adam Smith remarquait que tout Européen doué d’humanité déplorerait un tremblement de terre qui touche un pays éloigné. Mais, malgré l’intensité de la catastrophe et les millions d’habitants concernés, ses affaires personnelles lui paraissent plus importantes.

Or, cette attention pour nous-mêmes et ce qui nous entoure pervertit notre sens moral. Avec les émotions qui nous jouent des tours, nous perdons, comme cet Européen dont parle Adam Smith, tout sens de la mesure :

« S’il devait perdre son petit doigt, il n’en dormirait pas la nuit ; mais il ronflerait avec le plus profond sentiment de sécurité malgré la ruine de cent millions de ses frères, pourvu qu’il ne les ait jamais vus. »

Cette « perversion du sens moral » que dénonce le père du libéralisme est pour nous, on le sait, réalité quotidienne, encore accrue par la banalisation de la communication et des images.

En données corrigées prenant en compte la parité du pouvoir d’achat (PPA) – puisque les niveaux de vie diffèrent bien évidemment selon les pays – on observe que

 97 % des Français appartiennent aux 30 % les plus riches du monde. Puis, 90 % des Français font partie des 20 % les plus riches au monde.

En dépit de la légitimité de nos revendications pour plus de justice sociale, il serait tout de même opportun de nous demander de quelle manière de telles données sont prises en compte lors de nos manifestations.

Bien sûr, la réduction de la pauvreté au niveau mondial relève en premier lieu des capacités de développement des pays pauvres eux mêmes, et de leurs efforts en vue de promouvoir des politiques rigoureuses et efficaces qui ne soient pas grevées comme trop souvent par la guerre, l’incompétence et la corruption.

Nombre de nations émergentes ne doivent leur essor qu’à leurs ressources propres ; alors qu’un paternalisme infantilisant de la part de l’Occident a longtemps empêché ou empêche encore des pays d’accéder à un développement autonome.

Mais on le sait, cela n’est pas toujours suffisant, et des modalités de coopération se révèlent nécessaires dans les cas de situations de crises graves et durables en particulier.  Ces interventions ne devraient cependant pas pour autant porter préjudice à la liberté de décision des nations concernées.

Tout comme dans le cas des inégalités nationales « internes », il conviendrait bien sûr que ce soient en priorité les plus riches qui contribuent à remédier au problème des inégalités à l’échelle mondiale.

Mais peut-on pour autant s’exonérer de l’effort, lorsque nous savons qu’en tant que français, 97% d’entre nous font partie de ces plus riches du monde ?

Speranta Dumitru passe en revue certaines solutions possibles en vue de réduire au niveau mondial l’inégalité des chances :

Deux solutions sont souvent discutées dans le débat public : l’ouverture du marché du travail aux étrangers et la redistribution.

Milanovic défend la première solution : augmenter la migration de travail. C’est la solution classique en économie du développement. Lant Pritchett, professeur à Harvard, lui a dédié un livre, Let Their People Come, qu’il a laissé en libre accès. Mon étude, « Des visas, pas de l’aide ! », offre une synthèse de ces questions [texte important, dont je recommande la lecture].

Milanovic est conscient de la montée de l’extrême droite et propose un compromis : augmenter le nombre de migrants économiques en échange de la diminution de leurs droits. Par exemple, ils pourraient payer plus de taxes. Mais mes étudiants qui ont lu son livre et ne sont pas migrants ont jugé répugnante cette proposition de discrimination. Leur réaction suggère qu’un compromis entre l’extrême droite qui ne veut plus de migrants et les jeunes Français, attachés à l’égalité de traitement sur le territoire, n’est pas facile à trouver.

[Pour approfondir la pensée de Milanovic, on peut consulter, outre son dernier livre traduit (Inégalités mondiales. Le destin des classes moyennes, les ultra-riches et l’égalité des chances, Paris, La Découverte, février 2019) quelques articles comme :

https://www.liberation.fr/debats/2019/02/10/branko-milanovic-ou-la-courbe-de-l-elephant-des-inegalites_1708594

https://www.liberation.fr/debats/2019/02/10/branko-milanovic-ce-qui-nous-manque-c-est-un-capitalisme-relativement-egalitaire_1708590  ]

Autre solution : la redistribution massive de revenu. Oxfam, comme bien d’autres à gauche, considèrent qu’il faut davantage taxer les riches. Or, à présent l’impôt est collecté à l’échelle nationale et la plupart des milliardaires vivent dans les pays riches. Taxer plus les riches dans les pays riches n’est évidemment pas une solution pour l’Afrique.

On n’a pas en effet l’impression que les discussions légitimes à propos du rétablissement de l’ISF ou de l’instauration de tranches supplémentaires d’impôt sur les très hauts revenus aient d’autre but que celui de renforcer un pouvoir d’achat et de consommer qui reste « bien de chez nous ». Le monde qui nous entoure est absent de nos écrans radar…

De plus, l’opinion publique considère tout exil fiscal comme illégitime, comme si seuls leurs compatriotes avaient droit à profiter de l’impôt collecté sur ces milliardaires. À aucun moment, l’on ne se demande si l’exil fiscal des riches bénéficie aux pauvres.

Pour l’instant, les deux solutions envisagées pour diminuer l’inégalité des chances mènent à des impasses. D’une part, le compromis de Milanovic est difficile à obtenir dans un contexte de forte polarisation de l’opinion. D’autre part, l’opinion publique se soucie plus de prendre aux riches que d’améliorer la vie des pauvres.

Quant à Emmanuel Macron, sa solution consiste à favoriser l’accès au marché du travail des Français. Ainsi, les mesures proposées dans la crise des gilets jaunes encouragent le travail : augmentation de 100 euros pour celles et ceux qui travaillent pour 0,5-1,5 du smic et défiscalisation des heures de travail supplémentaires. Or il est évident que ces mesures augmenteront l’inégalité des chances au niveau mondial.

Encore une fois, comme je le disais dans le post précédent, l’augmentation du pouvoir d’achat, de la consommation et de l’empreinte écologique des riches – dont nous faisons donc incontestablement partie – augmentation prônée chez nous toutes tendances politiques confondues (cf. manifestations récentes et endémiques), ne peut être la solution en vue de parvenir à un développement plus équitable et plus durable de l’humanité dans son ensemble.

Inciter à la croissance dans les pays déjà développés ne peut se concilier à moyen et long terme avec un développement des nations plus pauvres. Les conditions inhérentes à notre monde fini font qu’on ne peut espérer croître partout en même temps.

[encore un exemple récent, parmi tant d’autres…]

Quand l’américain moyen consomme 5 planètes et le français 2,7, il est impossible à l’africain ou à l’asiatique de consommer la planète unique qui devrait pourtant lui revenir en toute justice.

Un rééquilibrage du développement mondial exige donc des plus riches un ralentissement, une décroissance, et un meilleur partage par l’accès des plus pauvres aux richesses déjà disponibles afin que chaque citoyen du monde, quel que soit l’endroit où il réside, puisse disposer d’une planète sans voler aux autres celle à laquelle ils ont droit.

Une politique cohérente de l’immigration devrait faire partie de ce nouveau partage.

La proposition avancée par Lan Pritchett, recommandant une augmentation régulée de 3 % de la migration de travail au niveau mondial irait sans doute dans le bon sens.

Mais dans un contexte où il est impossible d’aborder de façon rationnelle, outre la question des réfugiés, celle des migrants économiques, et où la démagogie des uns et le populisme des autres règnent en maîtres, on peut douter que de telles mesures puissent être réellement mises en œuvre…

Il faudrait de plus que cette migration économique, essentiellement temporaire comme le recommande Milanovic, afin de ne pas handicaper les pays de départ, échappe à l’effet pervers consistant à exporter dans les régions en développement un modèle économique occidental préjudiciable à la survie de tous.

Si la migration et la contribution des migrants au développement de leurs pays (par les envois de fond et/ou le retour de personnes mieux formées) peut être effectivement une chance pour les pays de départ, ceux-ci ne peuvent faire l’économie d’un investissement courageux de ces fonds et de ces compétences dans la mise en place de modèles résolument alternatifs.

C’est hélas loin d’être encore le cas…

En attendant des temps meilleurs, nous devrons redoubler d’efforts. Nous sommes plus de la moitié des Français à faire partie des 10 % plus riches au monde. Nos efforts devraient viser à aider les plus pauvres et les associations qui luttent efficacement contre la pauvreté. (fin de l’article de Speranta Dumitru).

Nous en revenons à Tocqueville, et à l’urgence de lutter contre l’évolution qu’il prévoyait et qui semble désormais être devenue notre ordinaire, y compris donc celui de nos revendications dites « sociales », qu’elles se manifestent sur les ronds points ou de façons plus conventionnelles.

Chacun (…), retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres: ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas; il les touche et ne les sent point; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie.

Or, cette « patrie » est depuis bien des décennies devenue pour nous le Monde.

Ne nous y trompons pas.

Et la révolution qui reste à faire, plutôt que d’être purement interne à notre univers de riches, doit désormais pleinement intégrer les dimensions de cette patrie commune.

Plutôt que des fantasmes irresponsables et des gesticulations stériles, on demande d’urgence des révolutionnaires qui sachent ne pas se tromper de révolution !

6 commentaires sur “Sur l’égalité. À propos de Tocqueville, Adam Smith, Branko Milanovic et quelques autres.

  1. De retour d’une Bourgogne un peu perdue (et d’autant plus pittoresque) et peu connectée (du moins dans le gîte isolé que nous nous sommes trouvé), je découvre que vous avez su déménager du Monde, et me réjouis que vous ayez pu garder l’historique de votre ancien blog (du moins si j’en crois ces premières pages entrevues). Je vais donc mettre cette page en favoris, afin de pouvoir vous suivre à l’occasion.

    Bonne route encore, si chargée d’histoire(s) soit-elle.

    De découvrir que même ND de Paris (sinon du monde, à en croire l’émotion internationale) est toujours en route malgré les siècles déjà vécus ne peut que nous encourager à continuer de parcourir la nôtre.

    A une prochaine, cordialement.
    Claus

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  2. Très heureux de vous retrouver sur ce « nouveau » blog après une petite escapade espagnole !
    Même si je n’y ai pas encore repris toutes mes marques. Mais on s’y fera…
    L’essentiel est préservé, en particulier nos sympathiques discussions.

    J’espère donc que vous aussi vous opérerez ce « déménagement » (ou un autre, car il existe de nombreux « hébergeurs », dont certains gratuits, y compris WordPress, apparemment. J’avoue que pour ma part, j’ai choisi le plus simple et le plus rapide en suivant bêtement la marche à suivre du Monde. Et continuer à brasser du vent et à refaire le monde vaut bien 5 euros par mois…).
    Puissent donc nos discussions se poursuivre en dépit des oukases du Monde !

    Très cordialement à vous !

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  3. Merci de nous être revenu entier d’Espagne, où décidément, comme ailleurs, le monde politique (et sans doute pas que lui) semble en bousculade, et pas toujours des plus enthousiasmantes…

    Encouragé par votre exemple, je me suis aussi laissé guider par les explications du Monde pour déménager mon blog, et y suis parvenu, un peu à mon heureuse surprise, et en ayant pris l’option gratuite, puisque ce n’était que « pour voir. »..

    https://claustaire.home.blog/2019/04/21/du-monde-a-wordpress/

    Maintenant, il me reste à compter sur vous pour m’expliquer, comme vous avez su le faire la dernière fois, comment faire apparaître dans la marge droite le rappel des derniers articles et commentaires.

    En attendant, puissiez-vous (re)trouver les lecteurs que méritent vos réflexions, analyses et témoignages.

    Cordialement !

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  4. Bonjour Claustaire.
    Heureux de voir que vous ne renoncez pas au(x) combat(s) !
    Pour ce qui est de l’affichage sur la marge droite, sur mon blog du moins (je ne sais pas s’il en va de même sur le « gratuit ») il suffit d’aller sur le menu « Créer », à gauche de l’écran, puis sur « personnaliser », puis sur « Widgets ». Là, vous choisissez « colonne latérale », « ajouter un widget », et vous choisissez « articles récents » (vous pouvez aussi déterminer le nombre de titres d’articles qui seront affichés).
    Pour ma part, en plus « d’articles récents », j’ai affiché les widgets « commentaires récents », « nuage d’étiquettes », « liens », « archives » (en menu déroulant). Il a fallu par contre que je recrée des « liens », certains n’ayant pas été importés.
    Un défaut: apparemment, on ne peut pas utiliser pour le moment les italiques, gras, etc. lorsqu’on rédige des réponses aux « commentaires ». Il faut utiliser les « balises » dont nous avions parlé il y a quelques temps. Fastidieux…

    Bon courage à vous, et à bientôt pour de nouvelles discussions !

    Cordialement.

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  5. Merci de votre assistance et de vos précises et efficaces explications qui m’ont permis de mettre à jour la présentation de mon blog. 🙂

    On verra si, quand ou sur quels sujets viendra ou non l’énergie ou l’impulsion nécessaires à quelque expression.

    En attendant, qu’aille et vous vaille la vie !

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